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Parler d’illettrisme, ce n’est pas si simple Chapeau

du n° 2013 | 2 sur le thème «Illettrisme – rattraper ses lacunes en littératie»

Brigitte Aschwanden, Mariangela Pretto

La Fédération suisse Lire et Ecrire organise des séances de sensibilisation à l’intention des institutions relais. Ces séances ont lieu depuis trois ans en Suisse alémanique et au Tessin et depuis bientôt deux ans en Suisse romande. Des personnes ayant des fonctions de conseil sont ainsi sensibilisées au phénomène de l’illettrisme et prennent connaissance des moyens d’agir concrètement pour aider les personnes touchées. Cette tâche n’est pas simple, et ce pour différentes raisons : les personnes chargées de la sensibilisation doivent en effet aborder un sujet tabou et non seulement transmettre des informations mais parler aussi du contexte social qui entoure la notion d’illettrisme, les processus de lecture et d’écriture et les possibilités d’agir. Le tout dans le « bon » ordre, en s’adaptant aux groupes cibles et souvent en peu de temps.
D’autres règles diffèrent dans les séances de sensibilisation et dans les séances d’information. Il ne s’agit pas seulement de transmettre du savoir mais aussi de faire évoluer des attitudes et des positions.

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https://doi.org/10.58098/lffl/2013/2/498
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